Analyse toujours aussi fine de la part d’Alexandre. Pour travailler sur ces sujets depuis des années, je partage totalement cette vision stratégique. Il y a un enjeu majeur à la croisée du secteur marchand et du médico-social : on oublie trop souvent que c’est une économie locale florissante, créatrice d’emplois non délocalisables. Je te rejoins particulièrement sur la pertinence de séparer l’habitat de la prise en charge. C’est cette décorrélation qui permet de sortir du « tout institution » et de diversifier les ressources. Il y a là une carte immense à jouer pour les promoteurs et les acteurs mutualistes : investir dans l’immobilier comme un actif au capital sécurisé, tout en offrant une réponse efficiente aux publics fragiles. Vu le nombre de logements vacants en France, le gisement pour les bailleurs est là, à condition de savoir réinventer l’usage au bénéfice de ces parcours de vie.
Analyse toujours aussi fine de la part d’Alexandre. Pour travailler sur ces sujets depuis des années, je partage totalement cette vision stratégique. Il y a un enjeu majeur à la croisée du secteur marchand et du médico-social : on oublie trop souvent que c’est une économie locale florissante, créatrice d’emplois non délocalisables. Je te rejoins particulièrement sur la pertinence de séparer l’habitat de la prise en charge. C’est cette décorrélation qui permet de sortir du « tout institution » et de diversifier les ressources. Il y a là une carte immense à jouer pour les promoteurs et les acteurs mutualistes : investir dans l’immobilier comme un actif au capital sécurisé, tout en offrant une réponse efficiente aux publics fragiles. Vu le nombre de logements vacants en France, le gisement pour les bailleurs est là, à condition de savoir réinventer l’usage au bénéfice de ces parcours de vie.