Changeons le paradigme en vigueur depuis 70 ans.
Super Newsletter !!
Nous vivons une époque formidable : beaucoup de domaines sont à réinventer! J apprécie oujours la dimension humaine de vos réflexions!
Merci Alexandre pour cette rĂ©flexion sur le sens de la "retraite". Certes certains mĂ©tiers sont plus "usants"que d autres et les politiques publiques doivent en tenir compte, mais l'ĂȘtre humain trouve sa raison d ĂȘtre et surtout sa dignitĂ© dans l'accomplissement d'un "travail" (ou plusieurs) qui correspond Ă sa nature, Ă ses talents, Ă ses capacitĂ©s.
En effet TOUT ce qui est vivant "travaille": du niveau minĂ©ral (on dit que les pierres d'une maison travaillent, les minĂ©raux travaillent, les falaises travaillent....) aux animaux (connaissez vous une abeille, un oiseau ou une gazelle " Ă la retraite"?) en passant par les vĂ©gĂ©taux (dont la fin d'activitĂ© signifie la fin des echsnges et donc la mort) ... TOUT travaille, mĂȘme les planĂštes, les galaxies. L'expansion du monde ne s'arrete pas pour se mettre "Ă la retraite" ... Ce qui est Ă l'origine de la vie ne s'arrĂȘte jamais de travailler....
Il s agit donc de reconsidĂ©rer l' ACTIVITE qui peut correspondre Ă la raison d'ĂȘtre de tout un chacun jusqu'Ă Ă son dernier souffle , car chacun a sa place et son rĂŽle Ă jouer dans je perspective SYSTEMIQUE ... c est un enjeu de taille, qui commence dĂšs le 1er jour et qui implique de reconsidĂ©rer l' "Ă©ducation" .... qui doit devenir une Ă©ducation "Ă vivre, Ă tous les Ăąges" .... sous peine de tomber dans les piĂšges et les illusions des "loisirs" lorsque ils deviennent synonymes de " divertissement", "distractions" ... consumĂ©risme.... qui contribuent Ă Ă©puiser notre planĂšte, laquelle aurait grand besoin de la mise en activitĂ© creative de toutes les intelligences .
La "retraite" pourrait devenir le "recyclement", la "reorientation" ... soyons donc créatifs, c est là notre dimension divine!
Pardon si mon propos vous a offense,
Bien Ă vous,
Brianne Delcourt
Bonsoir Brianne, il ne m'offense pas, bien au contraire... il fait écho à bien des idées qui m'occupent et vous les exprimez avec une clarté méritoire !
Merci pour votre réponse éclairante.
Pourquoi parler de «retraite active»?
Pourquoi l'existence de chacun ne pourrait pas ĂȘtre envisagĂ©e comme une succession de projets de vie?
Mais qui dit projet, dit propension à se projeter dans le futur, se fixer des objectifs, prévoir des plans B.
En bref, ne pas rĂ©pondre systĂ©matiquement Ă de la GRATIFICATION IMMĂDIATE (pour reprendre une notion des sciences humaines).
Force est de constater que la sociĂ©tĂ© de consommation dans laquelle nous vivons nous pousse sans discontinuer Ă la RĂCOMPENSE IMMĂDIATE de nos pulsions.
Pire!
Collectivement, nous avons pris le parti de SOUS-TRAITER une RĂCOMPENSE DIFFĂRĂE comme la retraite.
Tout cela pour s'enlever la douleur (encore une gratification immédiate) du souci de se projeter dans l'avenir!
Mais à qui l'avons nous sous-traitée?
Ă des institutions (Ătat, collectivitĂ©s locales, organisations paritaire, technostructures, comitĂ©s thĂ©odules âŠ) et Ă des entreprises qui sont elles mĂȘmes dirigĂ©es et opĂ©rĂ©es par des personnes «ordinaires».
Par «personnes ordinaires» j'entends des personnes dont le moteur dominant est Ă©galement la GRATIFICATION IMMĂDIATE (pouvoir, privilĂšges, notoriĂ©tĂ©, considĂ©ration, rĂ©minĂ©ration âŠ)
Cherchons l'erreur!
De quoi se plaignent les «boomers»?
Le dĂ©bat est Ă mener avec les «millenials» pour qu'ils nâemboĂźtent pas le pas de leurs aĂźnĂ©s qui ont commis l'erreur de sous-traiter aveuglĂ©ment leur avenir Ă une "collectivitĂ©" dirigĂ©e par des «ĂLITES ORDINAIRES».
Merci
De fait, le parallĂšle entre Avant / AprĂšs est le point de dĂ©part de toutes les rĂ©flexions qui restent dirigĂ©es par lâĂ©conomique ( rĂ©ussite et moyens de bien vivre sa retraite) et le degrĂ© dâutilitĂ© « collective » allouĂ©e pour transmettre son expĂ©rience đ§Ș.
Le caractĂšre du retraitĂ©, dans notre sociĂ©tĂ© TPMG ( Tout Pour Ma Gueule) influence les options et tout se complique ⊠on a plus besoin du RetraitĂ© sauf en tant que Consommateur ! Ou babysitter et garde dâenfants ( cela devient un rĂŽle majeur !
la rĂ©forme Macron va ĂȘtre compliquĂ©e puisque personne nâen a envie, Avant ( cotisations et des Cigales qui veulent faire autrementâŠ) et quâAprĂšs lorsque elle arrive ( trĂšs vite en fait) il est trop tard ! AmitiĂ©
Bonjour Alexandre, merci pour cet article trÚs intéressant et qui permet la réflexion vers de nouvelles perspectives.
A noter que nombreux sont les salariés qui estiment qu'il faut qu'ils travaillent le plus longtemps possible pour espérer "gonfler" leur pension de retraite.
D'autres, plus rarement, acceptent de prendre leur retraite dĂšs qu'ils en ont la possibilitĂ© et s'engagent dans une activitĂ© lucrative (si possible) en crĂ©ant, par exemple, leur micro-entreprise (c'est un exemple đ). De ce fait, ils s'Ă©panouissent et ont l'impression d'ĂȘtre libres dans leurs choix de prendre ou pas un marchĂ© ( Ă condition d'avoir la santĂ© đ).
Dans ces deux cas évoqués, le but est d'amasser des revenus pour "vivre mieux".
Analyse trĂšs pertinente comme d'habitude, que je partage. Merci âșïž
Super Newsletter !!
Nous vivons une époque formidable : beaucoup de domaines sont à réinventer! J apprécie oujours la dimension humaine de vos réflexions!
Merci Alexandre pour cette rĂ©flexion sur le sens de la "retraite". Certes certains mĂ©tiers sont plus "usants"que d autres et les politiques publiques doivent en tenir compte, mais l'ĂȘtre humain trouve sa raison d ĂȘtre et surtout sa dignitĂ© dans l'accomplissement d'un "travail" (ou plusieurs) qui correspond Ă sa nature, Ă ses talents, Ă ses capacitĂ©s.
En effet TOUT ce qui est vivant "travaille": du niveau minĂ©ral (on dit que les pierres d'une maison travaillent, les minĂ©raux travaillent, les falaises travaillent....) aux animaux (connaissez vous une abeille, un oiseau ou une gazelle " Ă la retraite"?) en passant par les vĂ©gĂ©taux (dont la fin d'activitĂ© signifie la fin des echsnges et donc la mort) ... TOUT travaille, mĂȘme les planĂštes, les galaxies. L'expansion du monde ne s'arrete pas pour se mettre "Ă la retraite" ... Ce qui est Ă l'origine de la vie ne s'arrĂȘte jamais de travailler....
Il s agit donc de reconsidĂ©rer l' ACTIVITE qui peut correspondre Ă la raison d'ĂȘtre de tout un chacun jusqu'Ă Ă son dernier souffle , car chacun a sa place et son rĂŽle Ă jouer dans je perspective SYSTEMIQUE ... c est un enjeu de taille, qui commence dĂšs le 1er jour et qui implique de reconsidĂ©rer l' "Ă©ducation" .... qui doit devenir une Ă©ducation "Ă vivre, Ă tous les Ăąges" .... sous peine de tomber dans les piĂšges et les illusions des "loisirs" lorsque ils deviennent synonymes de " divertissement", "distractions" ... consumĂ©risme.... qui contribuent Ă Ă©puiser notre planĂšte, laquelle aurait grand besoin de la mise en activitĂ© creative de toutes les intelligences .
La "retraite" pourrait devenir le "recyclement", la "reorientation" ... soyons donc créatifs, c est là notre dimension divine!
Pardon si mon propos vous a offense,
Bien Ă vous,
Brianne Delcourt
Bonsoir Brianne, il ne m'offense pas, bien au contraire... il fait écho à bien des idées qui m'occupent et vous les exprimez avec une clarté méritoire !
Merci pour votre réponse éclairante.
Pourquoi parler de «retraite active»?
Pourquoi l'existence de chacun ne pourrait pas ĂȘtre envisagĂ©e comme une succession de projets de vie?
Mais qui dit projet, dit propension à se projeter dans le futur, se fixer des objectifs, prévoir des plans B.
En bref, ne pas rĂ©pondre systĂ©matiquement Ă de la GRATIFICATION IMMĂDIATE (pour reprendre une notion des sciences humaines).
Force est de constater que la sociĂ©tĂ© de consommation dans laquelle nous vivons nous pousse sans discontinuer Ă la RĂCOMPENSE IMMĂDIATE de nos pulsions.
Pire!
Collectivement, nous avons pris le parti de SOUS-TRAITER une RĂCOMPENSE DIFFĂRĂE comme la retraite.
Tout cela pour s'enlever la douleur (encore une gratification immédiate) du souci de se projeter dans l'avenir!
Mais à qui l'avons nous sous-traitée?
Ă des institutions (Ătat, collectivitĂ©s locales, organisations paritaire, technostructures, comitĂ©s thĂ©odules âŠ) et Ă des entreprises qui sont elles mĂȘmes dirigĂ©es et opĂ©rĂ©es par des personnes «ordinaires».
Par «personnes ordinaires» j'entends des personnes dont le moteur dominant est Ă©galement la GRATIFICATION IMMĂDIATE (pouvoir, privilĂšges, notoriĂ©tĂ©, considĂ©ration, rĂ©minĂ©ration âŠ)
Cherchons l'erreur!
De quoi se plaignent les «boomers»?
Le dĂ©bat est Ă mener avec les «millenials» pour qu'ils nâemboĂźtent pas le pas de leurs aĂźnĂ©s qui ont commis l'erreur de sous-traiter aveuglĂ©ment leur avenir Ă une "collectivitĂ©" dirigĂ©e par des «ĂLITES ORDINAIRES».
Merci
De fait, le parallĂšle entre Avant / AprĂšs est le point de dĂ©part de toutes les rĂ©flexions qui restent dirigĂ©es par lâĂ©conomique ( rĂ©ussite et moyens de bien vivre sa retraite) et le degrĂ© dâutilitĂ© « collective » allouĂ©e pour transmettre son expĂ©rience đ§Ș.
Le caractĂšre du retraitĂ©, dans notre sociĂ©tĂ© TPMG ( Tout Pour Ma Gueule) influence les options et tout se complique ⊠on a plus besoin du RetraitĂ© sauf en tant que Consommateur ! Ou babysitter et garde dâenfants ( cela devient un rĂŽle majeur !
la rĂ©forme Macron va ĂȘtre compliquĂ©e puisque personne nâen a envie, Avant ( cotisations et des Cigales qui veulent faire autrementâŠ) et quâAprĂšs lorsque elle arrive ( trĂšs vite en fait) il est trop tard ! AmitiĂ©
Bonjour Alexandre, merci pour cet article trÚs intéressant et qui permet la réflexion vers de nouvelles perspectives.
A noter que nombreux sont les salariés qui estiment qu'il faut qu'ils travaillent le plus longtemps possible pour espérer "gonfler" leur pension de retraite.
D'autres, plus rarement, acceptent de prendre leur retraite dĂšs qu'ils en ont la possibilitĂ© et s'engagent dans une activitĂ© lucrative (si possible) en crĂ©ant, par exemple, leur micro-entreprise (c'est un exemple đ). De ce fait, ils s'Ă©panouissent et ont l'impression d'ĂȘtre libres dans leurs choix de prendre ou pas un marchĂ© ( Ă condition d'avoir la santĂ© đ).
Dans ces deux cas évoqués, le but est d'amasser des revenus pour "vivre mieux".
Analyse trĂšs pertinente comme d'habitude, que je partage. Merci âșïž